Une Porte Qui Accroche Et Ferme Mal, Que Faire? - YouTube

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La scène se passe au musée de la chasse

A la billetterie du musée de la Chasse, je demandai Léna. Une jeune femme au visage brûlé me répondit qu’elle était en réunion toute la journée ; on ne pouvait pas la déranger, mais elle avait laissé une enveloppe pour moi.

J’ouvris aussitôt l’enveloppe : il y avait mon portefeuille et mon téléphone. Et ce mot : « Rendez-vous ce soir au Fumoir, 20heures ? Je t’embrasse. Léna. »

J’étais fou de joie, je levai les bras au ciel. La jeune fille eut l’air amusé.

[…]

Léna apparaissait dans l’embrasure d’une porte, puis aussitôt disparaissait. En entrant dans une pièce rouge sombre où un sanglier me contemplait, ses défenses violemment tournées vers moi, je trouvai son blouson en hermine abandonné sur le sol ; puis, entre deux portes, sa jupe ; plus loin encore, son chemisier.

Allait-elle m’attirer vers la source ultime, vers ce lac ajusté au cœur du bois où, dénudant ses seins, découvrant ses cuisses, révélant sa toison, la déesse, avec ses doigts qui ont glissé dans sa vulve, asperge le voyeur dissimulé derrière le tronc d’un chêne, et par ce geste le met à mort ?

Tant pis si je me faisais zigouiller : je bandais merveilleusement, comme dans un rêve, il fallait que je rattrape Léna.

Je n’en finissais pas de traverser des chambres, de me perdre dans les couloirs de ce musée où les animaux ne faisaient que revenir : l’ours blanc, les têtes de cerfs, le sanglier, à chacun de mes passages, ouvraient leurs mâchoires. En avançant dans ces ténèbres, pris d’angoisse, ivre, titubant, je pensais à une phrase qui figure dans mon cahier spécial, une phrase que j’avais sur moi, roulée à l’intérieur de mon manteau, et qui venait de Bernard Lamarche-Vadel, un ami écrivain qui s’était suicidé il y a une dizaine d’années, dont le nom m’accompagnait depuis le début de cette aventure et en qui, parce qu’il était lucide, parce qu’il avait deviné un bûcher au cœur de l’espèce humaine, je voyais un grand prêtre, peut-être même un sorcier : « Le monde est plein de mâchoires », disait cette phrase.

Je me suis mis à la répéter, sans doute pour conjurer le malaise où cette nuit et ses ombres me jetaient : « Le monde est plein de mâchoires », disais-je, et je commençai à rire — « Le monde est plein de mâchoires », n’est-ce pas une vérité incontestable ?

Les phrases qu’on répète sont comme des prières lancées contre un mur : on croit qu’elles s’y écrasent, mais il arrive qu’elles transpercent le mur ; il arrive que le visible atteigne l’invisible — et qu’ils coïncident.

Et voici que j’entendais la voix de Léna maintenant : est-ce qu’elle m’indiquait le chemin ? J’avais l’impression qu’elle chantonnait, ça s’envolait, je n’entendais pas bien, mais ça ressemblait à l’air de vDon Giovanni : « È aperto a tutti quanti, viva la libertà ! » (« C’est ouvert à tous, vive la liberté ! »).

Je débouchai enfin dans un salon où semblait flotter l’odeur de l’orage ; l’espace était large, tout en boiseries, un peu de lumière venait d’une fenêtre ouverte devant laquelle se balançait un rideau.

Un grand cerf au pelage roux me fixait en silence ; ses bois se dressaient au-dessus de sa tête comme une immense couronne dont les rameaux s’enchevêtraient ; on avait l’impression qu’il portait ses racines sur la tête, et qu’entre ses perches, ses empaumures et ses andouillers, se déployait un arbre séphirotique semblable à celui dont les branches dessinées au feutre rouge brillent sur le mur de ma chambre, juste derrière ma tête.

La voix de Léna m’a invité à entrer ; dans la pénombre, j’ai distingué d’abord ses yeux, puis ses hanches, sa chevelure brune, la blancheur de ses courbes ; de petites lueurs bleues brillaient au-dessus de ses seins : elle était allongée, nue, sur un canapé en cuir.

Elle avait gardé ses talons vert pomme, je me suis agenouillé entre ses cuisses. Elle riait. Je lui ai glissé mes doigts dans la bouche, dans la chatte, dans le cul : ainsi entendais-je son cœur battre partout, et tandis qu’elle suçotait mon index, une flamme roulait dans mes reins, bien vive, ardente et limpide.

En ouvrant la bouche entre ses cuisses, je retrouvais cette émotion oubliée qui baigne les étreintes : j’avais sur la langue un peu de cette rosée, de ce rose poudré qui se mêle à votre salive lorsque vous aimez.

Léna engloutit ma queue avec un sourire très doux. Nous ne parlions pas. J’avais commencé à lui dire descochonneries, mais elle a mis un doigt sur mes lèvres. Elle avait raison : faire l’amour interrompt le flot de paroles que la société nous inflige.

En quelques secondes, je me suis déchaîné : lorsque j’étais dans sa bouche, j’avais envie de sa vulve et de son cul ; il m’aurait fallu plusieurs queues pour assouvir l’immensité du désir que j’avais pour Léna.

Le cerf me regardait, si bien qu’un nouveau triangle s’était formé dans ma tête, composé du visage de Léna, de son sexe que je léchais avec joie et des ramures du grand cerf. Entre les trois circulait un souffle qui me transmettait une ardeur nouvelle ; et j’avais beau avoir éclusé des litres d’alcool, mon désir était vif, d’une violence que la présence des animaux avait attisée : si un nouveau dieu s’installait quelque part sur la Terre, et s’il envoyait les lettres de son nom se disséminer parmi les humains, ce serait entre les cuisses d’une femme et les bois d’un cerf qu’on les dénicherait ; et ces lettres, il me semble aujourd’hui qu’elles tournoient dans ma tête tandis que j’écris ces phrases : j’ai encore le goût du sexe de Léna dans ma bouche, mais aussi la vision des bois. Celui qui saura déchiffrer le chuchotement entre une femme et un cerf y entendra le nom du dieu.

Il y avait un petit cabinet tendu de soie noire où Léna me conduisit. Le plafond était couvert de têtes de hiboux ; leurs yeux bleus vous fixaient dans l’obscurité comme si la lune était devenue féroce. Qu’est-ce qui s’ouvre entre cette femme et moi ? Qu’est-ce qui vient se murmurer de lèvres à lèvres ? Quel est ce chant cru qui ruisselle avec tant de limpidité ? Léna m’a enfoncé son index dans le cul en me regardant droit dans les yeux, elle s’est mise à genoux pour me sucer, puis s’est cambrée, les bras appuyés contre le mur, en tendant bien sa croupe. Elle riait, ses ongles vernis brillaient dans la nuit, je me suis glissé entre ses fesses. À travers notre plaisir, les animaux affluaient, ils ont crié dans nos gorges.

Solutions faciles pour réparer une porte qui ne ferme pas

Ce vidéo est un tutorial, qui explique comment réparer une porte de micro-onde que ne tien plus fermé. Vous apprendrez étape par étape comment effectuer les[/has_googlemeta5][has_googlemeta6]. Bonjour, Pour fermer ma salle de bain une porte coulissante encastrée est installée. Le problème est que depuis quelques jours elle ne ferme plus convenablement, la porte n'est plus parfaitement droite et quand elle est fermée la partie haute de est en contact avec le mur mais pas la partie basse. . Il n'y a que ceux qui ne font rien qui ne se trompent pas ! Roger. 11 mai 2014 à 23:09. Panne porte magnétique réponse 10 Problème porte à ventouse magnétique ne fonctionne plus. yannick77 Membre inscrit 144 messages. Bonjour à tous. Une petite précision : Les ventouses magnétiques rectangulaires de fermeture de porte sont toutes alimentées en 12 v et normalement, jamais alimentées

Réparer des charnières de porte - Réparer et rénover

En moins d'une minute et sans râpe à bois, on peut réparer une porte qui frotte ou ferme mal. Pour cela, il faut commencer par démonter la porte en la soulevant quand elle est ouverte. Une porte de chambre pèse 15 à 20kg. En moins d'une minute et sans râpe à bois, on peut réparer une porte qui frotte ou ferme mal.. La porte n'arrête pas de s'ouvrir Pliez la broche de la charnière pour la maintenir en place Si votre porte ne reste pas fermée et s'ouvre mystérieusement, il suffit de retirer l'un des axes d'articulation, posez-le sur un clou ou une vis, et appuyez sur la broche avec un marteau pour lui donner un petit pli.. Si votre porte ne tient pas fermée, et à moins que la serrure ne soit HS, cela vient probablement du pêne de la serrure qui ne rentre plus dans la gâche. Pour valider ce diagnostic, passez du crayon feutre sur la face de la gâche. Fermez et ouvrez la porte à plusieurs reprises. Des rayures apparaîtront sur le tracé. . Porte frigo encastré qui ne se ferme pas seule... - Forum - Outillage Ajuster une porte qui ferme mal - Forum - Travail du bois

une porte qui accroche et ferme mal, que faire? - YouTube

C'est une situation assez fréquente, avoir une porte difficile à fermer, pourtant, il suffit d'un rien pour arranger cela, voici comment faire :...... La porte du lave vaisselle ne tient pas ouverte - Meilleures réponses; Problème de porte lave-vaisselle bosh : SPV50E00EU - Forum - Electroménager; Comment régler la porte du lave vaissellle qui biaise - Forum - Electroménager. La porte du four s'est affaissée Si la porte de votre four ou cuisinière n'est pas parfaitement alignée, vous aurez certainement des difficultés à la fermer. Un décentrement peut être la conséquence d'un affaissement de votre porte lié à un déchaussement des charnières ou à l'usure.