La Princesse De Cleves Resume

La Princesse De Cleves Resume


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AAAh ! La Princesse De Clèves ! Combien redoutée, combien détestée, combien honnie par les lycéens ou combien adorée, combien adulée, combien vénérée ! Tout de suite, à l'exception du tout début et de la toute fin, il me faut confesser que j'ai adoré, dévoré, jubilé, savouré ce roman d'amour posé comme une fleur délicate et parfumée sur le canevas superbe des vicissitudes historiques.Ce roman est majeur et c'est indubitable, n'en déplaise à nos chers lycéens, à nos chers ex-futurs présidents et à ceux qui ne jurent que par la nouveauté, le polar ou la SF.Madame de La Fayette a créé quelque chose de nouveau pour l'époque, quelque chose qui a révolutionné son domaine.Pour tâcher d'illustrer le rôle majeur occupé par La Princesse De Clèves dans l'histoire littéraire, je vais tenter quelques hasardeuses comparaisons avec le monde de l'automobile, que je connais fort peu, ou celui du tennis (mon pseudonyme oblige) que je connais encore moins.Vous pouvez tout à fait, mes chers lycéens, ne pas aimer du tout, ni aucunement goûter les formes délicieusement surannées de cette vieille Citroën qu'on appelle la " Traction ". En revanche, vous ne pourrez jamais nier l'importance que ce modèle a eu sur l'évolution de l'automobile. Avant elle, presque toutes les voitures étaient des propulsions arrière. À partir de ce modèle et depuis lors, presque toutes les voitures sont des tractions avant.Dans le domaine sportif (Le cas du sauteur en hauteur Dick Fosbury serait probablement encore plus révélateur mais puisque j'ai commis l'erreur de choisir un pseudonyme en référence au tennis, je vais m'efforcer de piocher un exemple issu de ce sport.), évoquons le cas de Boris Becker. On peut (c'était mon cas) ne pas du tout aimer ce joueur.Par contre, il est indéniable que l'influence de son service a révolutionné le tennis de haut niveau. Il a fait de ce qui n'était considéré alors que comme un "engagement" un véritable "coup du tennis" au même titre que le smash ou le passing-shot. Depuis Becker, plus un joueur qui prétend à la hauteur des classements mondiaux ne peut se permettre d'avoir un service timoré. Je suis bien d'accord que cet étrange service (on avait l'impression que Becker allait pondre un œuf avant de tirer !) ferait peut-être pâle figure aujourd'hui sur un tournoi, mais à l'époque, c'était de la dynamite.Tel est le cas du roman qui nous occupe aujourd'hui. Sans lui, point de ces quelques joyaux sublimes qui jalonnent l'histoire littéraire ou du moins, il en manquerait certains ou bien ils n'auraient pas le même éclat car une porte s'est ouverte alors. Quelqu'un l'aurait ouverte un jour ou l'autre, mais ce fut Madame de La Fayette et à cet instant précis de l'histoire, ce qui n'est pas sans conséquence. Venue un siècle plus tôt ou plus tard et la face du monde littéraire eût été différente.En effet, quand je lis Madame de La Fayette, je ne peux m’empêcher de songer aux glorieux héritiers qu’elle a semés de par le monde. Entre le duc de Nemours et la princesse de Clèves il y a la force et l’intensité qui ont fait mon bonheur dans les Liaisons Dangereuses entre le vicomte de Valmont et la présidente de Tourvel, dans les angoisses et les cœurs battants du tournoi je retrouve exactement la même tension que celle qu’éprouve Anna Karénine pour Vronski lors de la course de chevaux, lesquels deux romans susmentionnés sont, de tous temps, parmi mes plus grands coups de cœur vécus en littérature.Madame de La Fayette s’inscrit dans le mouvement précieux, pas forcément ma tasse de thé au demeurant, mais elle sait le faire avec tact, avec élégance et avec un réel sens littéraire avancé qui élève cette histoire bien au-delà de l’amourette avortée qu’on a tous et toutes plus ou moins connu et qui nous a tous et toutes plus ou moins écorchés. Non, elle touche à quelque chose d’ultime, d’universel, de cristallin, de mythique, de théorique, de supra humain.Le romantisme et la fièvre gothique puiseront aussi quelque chose de cette vibrance-là mais il y a ici une magie, une féerie sur le thème de l’amour tout à fait exceptionnelle. Tout au long du livre on se pose une question, LA question, la seule qui vaille : Va-t-elle succomber ? Va-t-il la convaincre ? Vont-ils s'aimer comme ils le devraient ?Tout est bâtit là-dessus (non pas exactement quand même, je résume), c'est sur ce fil tendu entre la raison et la passion qui nous tient en extase. Tout au long du roman, la princesse s'efforce de maintenir sa passion folle, volcanique, magnétique, irrésistible, dans le treillis austère autant que mortifère constitué par la gangue irrésolue mais irréfragable de sa propre raison.Elle est amoureuse, elle est sublime, elle palpite, elle ne vit que pour ça, mais elle est mariée et elle a des principes. Il est superbe, il est droit, il est noble, elles se l'arrachent toutes, mais c'est elle qu'il veut. Il n'a d'yeux que pour elle, mais c'est un seigneur, il ne veut pas l'avilir.L'auteur a créé deux joyaux, il lui fallait un écrin. Et là encore, coup de génie Madame de La Fayette, de choisir un truc quelque peu irréel et pourtant ayant existé ; il s'agit d'une cour de roi de France. Certes, rien d'extraordinaire pour cette auteure qui vivait à la cour de Louis XIV, grosso modo un siècle après les événements décrits. Et bien non, pas tant que cela, car même l'étiquette, l'identité, la nature de la cour du roi de France Henri II a quelque chose d'extraordinaire, de suspendu dans le temps et dans l'histoire, et qu'aucune autre période ne saura refleurir.Sentiment irréel dans un lieu et une époque irréels, pour mieux nous faire sentir le cas limite de la situation où réalité crédible voisine avec légende et mythologie. Roman historique, roman d'amour, tout va pour le mieux, nos cœurs de lectrices aux abois tambourinent aux creux de nos poitrines tendres, on en voudrait encore ou bien s'arrêter là, sur cette impression, quand un dénouement que je juge très inférieur vient, discrètement nous remettre sur les rails de la morale religieuse chrétienne (j'allais écrire " à deux balles ", mais comme je ne m'appelle pas Nicolas Sarkozy, je ne puis me permettre). Ceci vient un peu gâcher la perception globale de l'ensemble, mais rien que pour le frétillement du milieu, ma très chère Madame de La Fayette, je vous remercie infiniment, très au chaud dans mon cœur.Nonobstant, une fois encore, vous aurez deviné que tout ceci n'est que mon avis, c'est-à-dire, pas beaucoup plus qu'un battement de cil du dernier des pages du dernier des courtisans du dernier soupir du vénérable Henri II, autant dire, pas grand-chose.

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PDF LA PRINCESSE DE CLÈVES : personnages et résumé

Résumé de La Princesse de Clèves de Madame de Lafayette en quatre parties.. Madame de Lafayette, La Princesse de Clèves : résumé Partie 1 Aux dernières années de règne du roi Henri II, il avait la fierté d'être entouré d'une noblesse dont les membres rivalisaient de beauté.[/has_googlemeta5][has_googlemeta6]. La Princesse de Clèves, roman de Madame de La Fayette, est publié en 1678 sans nom d'auteur. Le roman fut par la suite attribué à madame de la Fayette, bien qu'on considère que celle-ci aurait été conseillé par plusieurs hommes et femmes de lettres de son entourage. roman à caractère historique, il comporte aussi une grande part d'analyse psychologique, ce qui lui donne un caractère . Résumé de La Princesse de Clèves La Princesse de Clèves est composée en 4 parties Première partie L'action se déroule, en 1558, à la cour du roi Henri II durant les dernières années de son règne. Autour du roi, princes et princesses rivalisent d'élégance et de galanterie. Mlle de Chartres, jeune orpheline de seize ans, élevée par sa mère selon de rigoureuses règles de morale

La Princesse de Clèves de Mme de La Fayette : court résumé

La Princesse de Clèves est un roman de Madame de La Fayette, d'abord publié anonymement en 1678.. Le roman prend pour cadre la vie à la cour des Valois « dans les dernières années du règne de Henri Second », comme l'indique le narrateur dans les premières lignes du récit.Il peut donc être défini comme un roman historique, même s'il inaugure, par bien des aspects (souci de. Le rapport de l'espion apprend à M. de Clèves que M. de Nemours s'est rendu trois fois chez la princesse, dont deux de nuit. Le prince tombe malade, persuadé de l'infidélité de sa femme. Effrayée, celle-ci vient au chevet de son mari qui lui fait des reproches. Elle tente de se disculper. Résumé de la Princesse de Clèves :. La Princesse de Clèves est un roman en quatre parties.. Le récit s'inscrit dans un cadre historique précis : celui de la France sous le règne d'Henry II, à la Cour des Valois. L'héroïne de ce roman est une jeune femme d'une grande beauté, élevée dans la rigueur et la vertu : Melle de Chartres. . The The Princesse de Cleves Community Note includes chapter-by-chapter summary and analysis, character list, theme list, historical context, author biography and quizzes written by community members like you.

La Princesse de Clèves - Wikipedia

La Princesse de Clèves is a French novel which was published anonymously in March 1678. It is regarded by many as the beginning of the modern tradition of the psychological novel and a great classic work. Its author is generally held to be Madame de La Fayette.. The action takes place between October 1558 and November 1559 primarily at the royal court of Henry II of France, as well as in a. Le Vidame de Chartres, oncle de la princesse de Clèves et ami intime de M. de Nemours est lui aussi très contrarié par cette lettre. Car la lettre qu'a lue la princesse de Clèves et qu'elle croyait adressée à Nemours, d'où sa jalousie, lui appartenait. Et le fait qu'elle circule entre toutes les mains de la Cour le contrarie énormément.. Fiche de lecture : La Princesse de Clèves (1678) (Mme de Lafayette) I) Mme de Lafayette et son roman 1. - Marie-Madelaine Pioche de La Vergne, comtesse de La Fayette, était une femme de lettres française. - Née en mars 1634 à Paris et morte le 25.05.1693 - Elle a écrit le 1er roman historique français La Princesse de Clèves.