élisabeth En Bavière Frères Et Sœurs

élisabeth En Bavière Frères Et Sœurs


image

Elisabeth-Charlotte, fille de l'électeur du Palatinat, dite Liselotte (1652-1722), est l'épouse de «Monsieur», titre du frère de Louis XIV, Philippe, duc d'Orléans, père de la branche d'Orléans (dont est issu Louis-Philippe) et ancêtre des dynasties belge, luxembourgeoise, bulgare, etc.«Madame» est son titre, comme première dame après la mort prématurée de l'épouse de Louis XIV. Elle arrive à 19 ans à la cour de France, venant de Mannheim et Heidelberg, villes qu'elle eut le chagrin de voir plus tard sauvagement saccagées et pillées par les troupes de Louis XIV. Les ruines du château de Heidelberg en témoignent encore, comme «ce pauvre Mannheim, qui a couté tant de soins et tant de peines à mon père». Namur eut plus de chances, les troupes françaises devant lever le siège.Iphigénie sacrifiée, «Madame» doit épouser un homosexuel qui lui fit certes des enfants, dont le futur régent, mais qui la laisse dans le dénuement, dépensant son temps et son argent avec ses mignons, y compris l'héritage de sa femme: «Monsieur a fait fondre toute l'argenterie qui est venue du Palatinat, et il en a distribué l'argent à ses mignons... (L'un) «est le c... le mieux payé que l'on puisse trouver sur terre... Ce qu'on lit dans la Bible sur la façon dont se passaient les choses à Sodome et Gomorrhe n'est rien à côté de la vie qu'on mène à Paris. Sur neuf jeunes gens de qualité qui dînaient il y a quelques jours avec mon fils, sept avaient le mal français... (Ils disent) que depuis Sodome et Gomorrhe, Dieu n'a plus puni personne pour ce motif». À 44 ans, «Madame», épouse délaissée, écrit «Si l'on peut recouvrer sa virginité après n'avoir pas pendant dix-neuf ans couché avec son mari, pour sûr, je suis redevenue vierge». Autre remarque désabusée: «Les princesses sont encore en état de prendre des maris, mais c'est ce que je ne leur souhaite pas, car je crois que le meilleur mariage ne vaut pas le diable».C'est Louis XIV et non son mari qui lui donne de temps à autre un peu d'argent. Sa vie de princesse cloitrée est morne et résignée. Les moindres détails de sa vie sont décidés par d'autres. Les bals l'ennuient, comme les mêmes comédies qu'elle voit jusqu'à cent fois. «Rabâchages. On chante uniquement les vieux opéras de Lully. Il m'arrive souvent de m'endormir en les écoutant», mais elle s'endort partout:(20.2.1695) «C'est un grand honneur d'être à côté du roi, au sermon, mais je céderais volontiers ma place car S. M. ne veut pas me permettre de dormir; sitôt que je m'endors, le roi me pousses du coude et me réveille». (16.3.1695) «Présentement, le roi me laisse de nouveau dormir au sermon».Ses lettres sont ouvertes. Les espions sont partout. Tout décès est suspect d'empoisonnement. Les rumeurs, les disputes, les jalousies, les cancans, les intrigues et les querelles de préséance sont légion, notamment avec les «bâtard(e)s» de Louis XIV qu'il veut placer.Louis XIV eut de multiples maitresses et un médecin «à qui l'on demandait pourquoi les enfants de la reine n'étaient pas sains répondit: C'est que le roy n'apporte que la rinsure de ses veres à la reine».Malheureuse et désabusée, «Madame» témoigne de son quotidien dans ses lettres, sa principale occupation, surtout à sa famille palatine et à Leibnitz (plus de 60.000 lettres en plus de 50 ans, de 1672 à sa mort en 1722, dont 1/10ème a subsisté), envoyées de St Germain, Fontainebleau, Versailles, Port Royal, Meudon, Rambouillet, St Cloud, Paris, Marly et Trianon, au gré des déplacements décidés par le Roi. Les historiens parlent souvent des intrigues à la cour de France. Ici, on quitte l'abstraction pour les cas concrets vécus au jour le jour. «Je vois tant de vilaines choses que cela me dégoute de la vie».Selon son contrat de mariage, à sa mort, elle aurait dû aller au couvent ou au château de Montargis, mais Louis XIV la garda à la cour. Elle mourra à St Cloud, à 70 ans, après un demi-siècle d'une forme de captivité.«Madame» s'entendait bien avec le roi, avec qui elle chassait souvent, mais pas avec Mme de Maintenon, qu'avec son franc-parler, elle appelle la «vieille ratatinée» et le plus souvent la «vieille ordure» Ainsi, «Les ministres, pour la plupart, n'étaient que des créatures de la vieille ordure... (qui) s'entend à la guerre comme mon chien Titi».Elle était révoltée par la débauche à la cour. Convertie au catholicisme à cause de son mariage, elle a la nostalgie de la religion de son enfance. Elle lit la Bible assidument, mais fustige les prêtres et leurs éloges de Louis XIV qui persécute ses anciens coreligionnaires protestants alors que la religion est «instituée pour entretenir l'union entre les hommes... Ce n'est pas pour ça qu'il (Dieu) les a mis sur le trône... C'est une chose bien fâcheuse que les prêtres fassent que les chrétiens soient obligés d'être à couteau tiré les uns vis-à-vis des autres. Les trois religions chrétiennes... devraient se considérer comme n'en formant qu'une et (considérer) uniquement si l'on vit selon l'Évangile... Il me fâche de voir des gens qui professent la même religion être tellement ennemis, se haïr et se persécuter... Si tous les hommes étaient de la même religion, évêques et prêtres n'auraient plus rien à dire». (Le Roi devrait) «les forcer à s'en tenir à leurs prières sans se mêler d'autre chose» Quant aux femmes, ce n'est que lorsque «elles ne sont plus d'âge à avoir des amants, elles deviennent dévotes». À propos d'Adam et Êve, «Qu'avait-il besoin de leur défendre de toucher à un arbre, et ensuite d'étendre sa malédiction à tous ceux qui n'avaient pas péché, puisqu'ils n'étaient pas nés». Elle s'insurge aussi contre les «querelle d'évêques» à propos des piétistes, des jésuites, des jansénistes, des quiétistes, comme de la querelle Fénelon-Bossuet. Les prêtres «font maintenant comme les docteurs et les apothicaires, c'est-à-dire s'arrangent de manière à s'entendre seulement entre eux, sans que personne autre puisse les comprendre». le roi «croit tout ce que disent les prêtres et les faux dévots». «Les couvents sont tellement remplis de vices et de débauche qu'on frémit d'horreur rien que d'y songer... Une jeune nonne entendit parler de viols et quelque temps après, demanda à l'abbesse: Ma révérende mère, quand violera-t-on donc?». «Une fille [la duchesse de Berry] n'a pas honte de procurer à son père une jolie femme de chambre, afin qu'il se montre indulgent quant à ses propres débauches. La mère laisse faire pour qu'on lui passe quelques frasques à elle aussi». Quant au futur régent, «c'est malheureux que tous les bâtards de mon fils soient des garçons, et ses enfants légitimes, des filles». Et à propos de la marquise de Richelieu, «horriblement débauchée... un jour, elle se mit dans le lit de M. le dauphin sans qu'il l'eût priée, pour coucher avec lui. Quand il entra dans sa chambre... il alla vers le lit, et coucha avec elle, mais le lendemain, il le raconta à tout le monde». Pour conserver leurs positions à la cour et ne pas être mutés, prêtres et évêques ferment les yeux et se rabattent sur des querelles théologiques auxquelles personne ne comprend rien.Autre sujet de ces lettres: les remèdes qu'on s'envoie d'une cour à l'autre pour soigner ses maux: «Poudre de milady de Kent», «Eau de Westphalie», etc., car les médecins ne connaissent que la saignée, au point qu'à la mort de la Trémoille, «quand on l'ouvrit, on n'a découvert d'autres causes de sa mort que celle-ci: il n'avait plus une goutte de sang dans les veines».En résumé, un témoignage de la vie pas si heureuse, à la cour du Roi, pas si Soleil que ça.

Tout sur Sissi, Elisabeth d'Autriche, impératrice

Paradoxalement, malgré les ambitions matrimoniales de sa mère pour ses filles, Sisi, comme ses frères et sœurs, est élevée sans contraintes ni manières. Elle est passionnée d'équitation, de poésie et adore faire de longues promenades en forêt. Élisabeth porte en elle la mélancolie des Wittelsbach, dynastie composée de nombreux artistes et de mécènes, dont Louis II de Bavière[/has_googlemeta5][has_googlemeta6]. Si l'on connaît la vie mouvementée et errante de l'impératrice Élisabeth d'Autriche, dite Sissi, marquée par la mort prématurée de sa fille aînée, le suicide de son fils Rodolphe, l'assassinat de son beau-frère, l'empereur du Mexique, avant qu'elle-même ne périsse sous le couteau d'un anarchiste, on sait moins que ses nombreux frères et sœurs connurent aussi des trajectoires hors . L'enfance d' Élisabeth de Bavière avait été heureuse et libre, et c'est ce qui explique sans doute, en partie, son caractère. Sissi avait vécu avec ses sept frères et sœurs, ainsi qu'avec les enfants de ses oncles et tantes.

Élisabeth en Bavière — Wikipédia

Ses frères et sœurs étaient : Louis Guillaume (1831-1920), duc en Bavière. Guillaume Charles (24 décembre 1832 - 13 mars 1833). Hélène Caroline Thérèse (1834-1890), princesse de Thurns-und-Taxis, née duchesse en Bavière.. Sissi est la fille de Maximilien de Wittelsbach, duc en Bavière, et de Ludovica (ou Louise) de Bavière, fille du roi Maximilien Ier de Bavière. Sissi, née avec une dent (comme Napoléon !), est prénommée Elisabeth, en l'honneur de la sœur de Ludovica, la reine Elisabeth de Prusse.. Élisabeth en Bavière peut désigner : Élisabeth de Wittelsbach (1837-1898), dite « Sissi », duchesse en Bavière puis, par son mariage, impératrice d'Autriche et reine de Hongrie ; Élisabeth en Bavière (1876-1965), duchesse en Bavière puis reine des Belges. . Charles Théodore, duc en Bavière (né le 9 août 1839 à Possenhofen, décédé le 30 novembre 1909 à Kreuth), fils cadet du duc Maximilien en Bavière et de la duchesse née Ludovica de Bavière, est un frère de l'impératrice Élisabeth d'Autriche, de la reine Marie des Deux-Siciles et de la duchesse d'Alençon

Élisabeth en Bavière (1876-1965) — Wikipédia

Élisabeth Gabrielle Valérie Marie de Wittelsbach, duchesse en Bavière, née le 25 juillet 1876 à Possenhofen et morte le 23 novembre 1965 à Laeken (Bruxelles), épouse d' Albert Ier, est la troisième reine des Belges.. Faire connaître à de nombreux lecteurs les frères trois et soeurs quatre de Sissi et leur destinée tragique, tel est le but de l'auteur. L'idée est bonne car si, depuis un siècle, les écrits sur l'impératrice d'Autriche abondent et sont méme en augmentation depuis une vingtaine d'années, ses frères et soeurs restent dans l'ombre.. Sissi, ses frères et soeurs- Valse tragique en Bavière DESCRIPTION. Sissi, ses frères et soeurs. Valse tragique en Bavière Valse tragique en Bavière Erika Bestenreiner dans mensuel 693 L'idée est bonne car si, depuis unSi l'on connaît la vie mouvementée et errante de l'impératrice Élisabeth d'Autriche, dite Sissi, marquée par la mort prématurée de sa fille aînée, le suicide